UFC Freedom 250 (Washington)


Les barrières juridiques se dressent devant l'UFC Freedom 250, mais Dana White refuse de céder à la panique. Interrogé par les journalistes ce mardi à Washington, le président de l'organisation a affirmé que l'action en justice intentée pour bloquer l’événement de ce dimanche ne l'avait absolument pas pris de court. Anticipant des recours légaux face à la nature inédite de ce projet sur un site fédéral, Dana White a confié qu'il s'attendait simplement à ce que l'offensive se manifeste plus tôt.

Déposée par Paul Romano, un vétéran du Vietnam résidant en Virginie, et Susan Douglas, une militante civique de longue date, la plainte dénonce une opération qualifiée de profondément corrompue. Les requérants affirment que le président Donald Trump octroie à son ami personnel, Dana White, un accès sans précédent à la Maison-Blanche ainsi qu'au Lincoln Memorial pour y organiser un spectacle sportif privé à but lucratif. Soutenue par l'association Public Integrity Project, l'action pointe du doigt l'illégalité de générer des revenus commerciaux, de concert avec le diffuseur Paramount et des sponsors comme Crypto.com, sur des terres publiques protégées par des lois strictes.

Cette levée de boucliers n'altère pas les plans de l'organisation, déterminée à maintenir cet événement comprenant sept combats majeurs. L'intérêt sportif se concentre sur l'affrontement pour le titre incontesté des poids légers entre le champion invaincu Ilia Topuria et le détenteur de la ceinture intérimaire Justin Gaethje. En parallèle, Alex Pereira tentera d'écrire sa propre légende en décrochant une ceinture dans une troisième catégorie de poids lors de son choc face à Ciryl Gane pour le titre intérimaire des poids lourds.


Source : MMA Junkie