Et si les femmes avaient aussi droit à leur ceinture de la « plus mauvaise “badass” de la planète » ? Détenu chez les hommes par Charles Oliveira, le titre symbolique BMF (Baddest Motherfucker) pourrait un jour connaître son équivalent féminin au sein de l'organisation reine des arts martiaux mixtes.

Interrogé par les journalistes lors d'une visite des installations du Meta Apex à Las Vegas, Dana White a surpris son auditoire en ne rejetant pas l’idée :

« Oui, tout est possible. Tout est possible. Pourquoi pas ? »

Une ouverture inédite pour une ceinture instaurée pour la première fois en 2019 lors du combat entre Jorge Masvidal et Nate Diaz, avant d'être disputée au fil des années par des figures comme Justin Gaethje, Max Holloway et plus récemment Charles Oliveira.

Pas de catégorie atome en vue chez les femmes

Si le patron de l'UFC se montre réceptif à cette ceinture honorifique pour mettre en valeur les combattantes les plus spectaculaires du circuit, il s'est en revanche montré intraitable sur la question du développement des divisions féminines.

Relancé sur la création éventuelle d'une catégorie des poids atomes (105 livres) pour offrir une opportunité aux plus petits gabarits, le dirigeant américain a immédiatement coupé court aux spéculations :

« Ça désorganiserait les deux autres divisions. S'il y avait un réel besoin et que nous pensions que cela fonctionnerait, nous l'aurions déjà fait. »

Actuellement, l'UFC s'appuie sur trois catégories féminines (poids pailles, poids mouches et poids coqs) après la fermeture définitive de la division des poids plumes il y a quelques années. Les adeptes du circuit devront donc se contenter de ce triptyque, avec peut-être, à terme, un titre BMF pour pimenter les plus grandes têtes d'affiche.


Source : Heavy