Les tensions politiques gâchent la fête de l'UFC Freedom 250. Sean Strickland affirme que la Maison Blanche a refusé de valider son entrée pour la soirée du 14 juin. Le champion des poids moyens, qui n'avait déjà aucune envie de s'y rendre pour éviter de côtoyer les élites liées à l'affaire Epstein, assure que ses critiques répétées contre les dirigeants lui valent d'être banni de l'événement.

L'Américain a réglé ses comptes dans une vidéo cinglante sur son compte X. Avec une ironie mordante, Sean Strickland a ciblé Donald Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu, attendu dans le public. Le combattant dénonce le coût des guerres étrangères pour les contribuables américains et reproche au président de protéger les listes de l'île d'Epstein pour préserver des proches.

Cette sortie a immédiatement fait réagir à Washington. L'ancienne élue républicaine Marjorie Taylor Greene a pris la défense du champion, accusant l'administration Trump de piétiner la liberté d'expression et de préférer les dirigeants étrangers aux citoyens américains.

La contestation pourrait se déplacer dans la rue le 14 juin. Même s'il est interdit de pelouse, Sean Strickland possède son billet. Le champion promet de se pointer devant les grilles de la Maison-Blanche avec sa ceinture pour crier sa façon de penser aux politiciens.


Source : MMA Junkie